Migratory Life


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Le Domaine des Rêves

"Hope when you take that jump You don't fear the fall" - OneRepublic.

« Hope when you take that jump
You don’t fear the fall » – OneRepublic.

Demain, je pars. Demain, je commence un nouveau chapitre de ma vie. Demain, tout devient possible. Demain, je m’aventure dans le domaines des rêves. Cette certitude me donne de la force et de l’espoir. La force d’avoir le culot de suivre mes rêves. Et l’espoir qu’un jour ils s’accomplissent et que la route pour les atteindre aie été aussi enrichissante que leur aboutissement. J’ai beaucoup de rêves ; ils sont à la fois simple et complexe comme moi, comme tout le monde.

Du domaine des reves 4

L’argent ne m’intéresse pas. J’en veux juste assez pour vivre. Je n’ai pas besoin de luxe, j’ai besoin d’épanouissement. J’ai besoin de faire quelque chose qui me permettra d’apprendre tous les jours. De remettre le monde en question, de me remettre en question. De regarder les choses sous un autre angle. J’ai besoin de découvrir des choses dont je n’aurais jamais soupçonné l’existence. J’ai besoin d’être avec des gens aussi différents les uns que les autres. J’ai besoin de voyager.

Du domaines des reves 2

J’ai besoin d’écrire. J’adore mettre des mots sur les émotions. M’inspirer de ce qui m’entoure. Créer des personnages et leur donner vie. Inventer une histoire qui me fait rêver et qui j’espère, en fera rêver d’autres. Et avec mes mots, tisser un tapis volant  qui me transporte vers de nouveaux horizons.

J’ai besoin d’aider. D’aider quelqu’un à sourire, à rire, à être heureux. D’inspirer. D’essayer de contribuer le meilleur de moi-même. Je sais qu’il n’est pas possible de sauver le monde, mais il est tout à fait possible de participer à son changement (pour le meilleur).

Et je sais que parfois j’échouerai. Que je tomberai par terre et m’éraflerai les genoux. Que je pleurerai et me sentirai impuissante. Que je me laisserai marcher sur les pieds parce que j’aurai peur de m’affirmer. Que quelques fois je me retrouverai face à des choix difficiles. Que je douterai de moi même. Mais je suis prête à prendre le risque. Je suis prête à faire mon saut. Dans le domaine des rêves.

"I, I did it all I, I did it all I owned every second That this world could give I saw so many places The things that I did Yeah, with every broken bone I swear I lived" - OneRepublic

« I, I did it all
I, I did it all
I owned every second
That this world could give
I saw so many places
The things that I did
Yeah, with every broken bone
I swear I lived » – OneRepublic

Inspiré par : « I Lived » de One Republic ( ❤ ).


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Départ pour Montréal et Frosh

Affaires université

Je pars dans cinq jours. Jusqu’à présent, j’avais juste l’impression d’avoir des vacances plus longues que d’habitude (mes frères et sœurs ont eu leur rentrée cette semaine), mais maintenant je me rends enfin compte que je pars. J’ai décroché mes posters des murs de ma chambre (ils sont maintenant tout vides et tristes). J’ai commencé à trier des affaires (je donne ma chambre à une de mes petites sœurs). Avec beaucoup de difficultés, j’ai choisi quels objets, photos, et livres je vais prendre avec moi. J’ai dit au revoir à mes amis (je ne les reverrai pas avant Noël). Je me suis mentalement préparée pour se départ. Je suis triste, mais je suis aussi heureuse de commencer un nouveau chapitre de ma vie.

Affaires universités 2

J’arrive à Montréal Trudeau (l’aéroport) vers seize heures le vendredi 22 août. Avant de me rendre au campus Macdonald de McGill le Dimanche (pour le « move in day » dans les résidences étudiantes), je vais profiter du Samedi pour trouver un plan de téléphone portable, ouvrir un compte en banque et retrouver des amis et de la famille : ma meilleure amie part aussi étudier à McGill (mais sur le campus de ville), ma cousine (du blog http://www.memoriesfromanywhere.fr) habite Montréal et mon oncle et sa famille vivent à Québec et vont venir passer le week-end à Montréal.

Dimanche, je vais me rendre au campus Macdonald pour le « move in day » (pour m’installer dans ma chambre d’étudiant) et ensuite du lundi au dimanche d’après, la « orientation week » va avoir lieu. La « orientation week » comporte un mélange d’évènements pour préparer les nouveaux arrivants à leur vie étudiante (des sessions d’information sur : comment garder de bonnes notes, comment payer ses études, comment maintenir un budget) ainsi que des évènements qui permettent aux nouveaux étudiants de faire connaissance et de s’amuser avant que les cours commencent (frosh).

Invitations McGill 2L’université organise des évènements auxquels les étudiants de chaque faculté peuvent participer et chaque faculté organise sa propre « frosh ». Il y a aussi des froshs indépendantes (qui ne sont pas organisées par une faculté en particulier) : outdoor frosh (C’est une semaine d’activités en plein air), muslim frosh (Une frosh à thème religieux, sans-alcool, pour les étudiants musulmans qui sont intéressés.), fish frosh (Une frosh à thème religieux, pour les élèves chrétiens qui sont intéressés), jewish frosh (Une frosh à thème religieux pour les élèves juifs qui sont intéressés.), rad frosh (Une frosh qui comporte des activités tournées vers des sujets tels que la communauté homosexuelle, le féminisme, les injustices sociales. C’est une opportunité pour explorer Montréal et sa culture très accueillante et tolérante.).

Puisque je vais étudier dans la faculté de Science en Environnement et Agriculture sur le campus Macdonald, je me suis inscrite pour « Mac frosh » (la frosh du campus Macdonald). Chaque frosh a son thème, et cette année celle de « Mac frosh » c’est « Once Upon a Time » (les contes de fées, l’ère médiévale). Tout au long de cette semaine de dingue, il y avoir : une chasses au trésor, des courses en canoë, des virées à des bars, des restaurants et des cafés, des soirées, des concerts, une journée à la « plage » et j’ai même entendu dire qu’on va faire de la tyrolienne. Bref, je ne vois pas de meilleure idée pour commencer l’université !


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Mon Choix d’Université

McGill University

McGill University

Le départ approche (treize jours exactement), alors j’ai décidé de faire un petit article sur l’Université McGill, mon parcours pour en arriver à choisir cette université et mon choix d’études.

Il y a exactement un an, (j’entrais alors en «twelfth grade », l’équivalent de la terminale), je commençais mes demandes d’admission à sept universités : University of California Davis, University of California Berkeley, Kansas State University, the University of Kansas, Cornell University (Ithaca, New York), Tufts University (Medford, Massachussetts) et McGill University (Montréal, Québec, Canada). Il m’a fallu écrire un total de huit rédactions, remplir des pages et des pages web d’information sur moi et mes performances scolaires et extra-scolaires (Bulletins, résultats d’examens standardisés, nombre d’heures de volontariat, activités sportives, participation aux clubs du lycée). C’est enfin au printemps que j’ai reçu les réponses de ces universités.

Bilan :

  • University of California Davis : reçue.
  • University of California Berkeley : rejetée.
  • Kansas State University : reçue.
  • University of Kansas : reçue.
  • Cornell University : rejetée.
  • Tufts University : placée en liste d’attente.
  • McGill University : reçue.

 McGill

L’Université de Californie à Davis était hors de prix pour moi puisque je ne suis pas une résidente de l’état de la Californie ($ 50, 000 par an). Tufts University était un choix aléatoire parce que j’avais été mise sur liste d’attente, et je ne savais pas si une place allait se libérer. The University of Kansas ne m’intéressait pas plus que ça. Mon choix était donc entre Kansas State University et McGill University.

Kansas State University est une université à deux heures de la maison. Aller là bas signifiait être avec mes amis du lycée, pouvoir rentrer tous les week-ends, continuer à évoluer dans le même milieu, rester au Etats-Unis…McGill University serait un choix tout à fait différent. Je serais à plusieurs milliers de kilomètres de mes parents, il faudrait que je remplisse plusieurs formulaires d’immigration . Cela voudrait dire changer encore une fois de pays, de culture, d’horizon. Choisir Kansas State University signifiait rester dans ma zone de confort, alors qu’aller à McGill représentait le début d’une nouvelle aventure, c’est donc cette option qui m’a séduit le plus.

K-State

Alors que vais-je étudier au Canada ? J’ai été acceptée dans la Faculté de Science de l’Agriculture et de l’Environnement sur le campus Macdonald (McGill a deux campus, un campus en ville et le campus Macdonald à Saint-Anne de Bellevue, une petite ville à quarante-cinq minutes de Montréal) en « Life Science » (Science de la vie). J’ai choisi un majeur (programme d’étude) plutôt général parce que je ne sais pas exactement quelle carrière je veux faire, je sais juste que l’étude du vivant (la Biologie quoi) me fascine. Les cours de première année sont des cours basiques en science : chimie organique, biochimie, génétique, etc. La deuxième année, il faut choisir une spécialisation : Biologie animale, santé et science animale (c’est plus agricultural que la spécialisation en biologie animale), Science de la vie (multidisciplinaire), microbiologie et biotechnologie moléculaire, biologie des plantes. Il est aussi possible de choisir une spécialisation qui est offerte dans d’autres programmes d’études (Une qui m’intéresse beaucoup est la spécialisation « wildlife biology », c’est une spécialisation en biologie de la faune sauvage).

J'ai toujours eu une fascination pour les animaux et le vivant (en général). Photo d'un élan femelle et de son petit qui traverse une rivière à Yellowstone National Park. Curtesy of fromsidetoside.

J’ai toujours eu une fascination pour les animaux et le vivant (en général). Photo d’un élan femelle et de son petit qui traverse une rivière à Yellowstone National Park. Curtesy of fromsidetoside.

Les études qu’offrent McGill m’ont attiré. J’ai aussi tout de suite pris l’environnement en compte. Montréal est une ville très internationale où il y a beaucoup de lieux à découvrir et à visiter (des musées, des rues, des restaurants…). Et la nature n’est jamais bien loin entre le parc du Mont Royal qui surplombe la ville et les multiples parcs nationaux qui se trouvent à seulement quelques heures de là. Bien que je ne vivrais pas dans Montréal, je ne serais pas très loin et j’irais l’explorer le week-end.

Enfin, le gouvernement de la province du Québec et le gouvernement de la France ont un accord qui permet aux citoyens français de payer le même prix que les résidents québécois pour leurs études au Québec. Le porte-monnaie a donc aussi influencé mon choix.

La prochaine fois je vous retrouve pour un article sur Frosh, la semaine d’intégration de McGill University.