Migratory Life


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10 petits plaisirs de la vie

Hello tout le monde ! 🙂 En ce moment, je n’ai pas beaucoup de temps pour écrire (le boulot commence à s’accumuler et se faire sentir). Du coup, j’ai écrit ce petit article sur 10 petits plaisirs du quotidien, histoire de positiver et de ne pas oublier qu’il n’y pas que les cours dans la vie 😉 !

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  1. Courir tôt le matin (en forêt) lorsque la rosée est toujours fraîche.
  2. Courir la nuit. On a l’impression de voler dans la pénombre.
  3. Se balader dans les rayons d’une librairie ou d’une bibliothèque et tomber par hasard sur un roman qui nous happe dans son monde.
  4. Prendre un petit déjeuner (tartines de baguette beurre/miel et thé noir) entre copines un matin où les cours commencent tard.
  5. S’emmitoufler dans une couverture toute douce une nuit pluvieuse d’automne (une tisane à la main) et regarder un ou plusieurs épisodes d’une série drôle (Friends).
  6. Participer à un évènement auquel beaucoup d’autres personnes sont présentes autour d’une même passion (un marathon). Se nourrir de l’ambiance festive et de l’énergie positive.
  7. Recevoir un message de quelqu’un qu’on aime.
  8. Manger une glace « fait maison » bien crémeuse.
  9. Se coucher tôt et se lever tard (une bonne grosse nuit de sommeil profond et reposant).
  10. Mettre sur papier tous les évènements mémorables de la journée avant d’aller se coucher.
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Incertitudes

Il y a une semaine, je rentre d’un diner avec un ami. Je reçois un texto d’une de mes meilleures amies. Ça ne va pas fort. Elle se sent perdue dans sa vie et à cette heure tardive, cela la taraude. Je lui ai proposé de passer chez elle pour lui faire un « hug » et lui parler, mais il était presque une heure du matin et elle n’a pas voulu que je fasse le détour aussi tard. Alors, je lui ai parlé via messages Facebook. Et ça m’a fait beaucoup réfléchir parce que la vérité, c’est que moi aussi, je suis pas mal pommée dans ma vie.

« Not all those who wander are lost » (J.R.R Tolkien).

Au lycée, on nous apprend à étudier, à mémoriser, à prendre des examens et à rentrer à l’université, mais on ne nous apprend pas à grandir. Personne nous dit que c’est aussi dur de quitter l’adolescence et de devenir un adulte. La société  suppose qu’on va pouvoir tout faire d’un coup: choisir ses études (et par conséquence son futur professionnel), gérer un budget, prendre des décisions importantes. Mais ce n’est même pas seulement d’un point de vue pratique qu’on s’attend à ce qu’on sache quoi faire, c’est aussi d’un point de vue personnel. Qui suis-je ? Où vais-je ? Quels sont mes besoins, quels sont mes désirs ? Comment me faire des amis lorsque j’ai du mal à former des liens profonds avec des gens; à briser la glace, passer au delà de la surface (les gens, moi y compris, ont tendance à attendre leur tour pour parler, non pas pour écouter, mais pour prendre la parole à leur tour)  ? A quoi sert la vie (non vraiment) ? Pourquoi suis-je aussi indécise, aussi peu confiante à l’intérieur (parfois j’avance, mais souvent je régresse) ?

Une minute j’affiche un air sur de moi; j’écris un article sur mes études en donnant l’impression que j’ai pris ma décision, mais au fond de moi, j’ai vraiment beaucoup de doutes. Parfois, j’ai l’impression qu’il existe plusieurs personnes en moi. Que j’ai une pensée/un opinion/une émotion et son contraire à la fois. Je pense aimer ce garçon là et la seconde d’après, non plus vraiment en faite. Je pense que je suis intelligente et que je vais accomplir beaucoup de choses dans la vie et le lendemain, je soupire à ma propre stupidité et mon manque de motivation. Bref, c’est un peu le bazar là haut dans ma tête.

Je ne sais pas, peut être que je réfléchis juste beaucoup trop, qu’il faut que j’essaye de vivre dans le moment présent et que j’arrête de me faire des noeuds au cerveau. Mais en même temps, je n’ai pas vraiment envie de censurer toutes ces pensées parce que je trouve que l’on ne parle pas assez des choses importantes et ça m’énerve.

C’est surement une étape à passer. Avec le temps, ça va s’estomper (bien que je passerai surement le reste de ma vie à  à me poser des questions). J’ai fait quelques progrès ces derniers temps (je suis bien entourée et l’été m’a donné le temps de réfléchir), mais il y a encore beaucoup de chemin à faire.

The woods

« The woods are lovely, dark and deep, but I have promises to keep, and miles to go before I sleep, and miles to go before I sleep » (Robert Frost).

Voilà, je vous laisse avec cet article qui ne répond pas à toutes ces questions (ce qui reflète avec précision mon état d’esprit).


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Et si on parlait études ?

Hello 🙂 !

2015-03-19 16.42.49

Aujourd’hui j’aimerais vous parler des mes études. Mon année vient de commencer et je découvre avec plaisir mes nouveaux cours. L’année dernière, j’avais des matières plutôt générales, mais cette année j’attaque vraiment mon majeur en Science de l’Environnement. A l’origine, quand j’ai déposé mon dossier pour McGill, j’ai appliqué en Sciences de la Vie. En réfléchissant bien ma première année, je me suis rendue compte que j’aimais bien les sciences (ce que je savais auparavant), mais que j’appréciais aussi vraiment bien les sciences sociales.  C’est cette première pensée qui m’a doucement réorientée vers le majeur en « Environment » (le « problème » de l’environnement est trop complexe pour être seulement remédié d’une approche scientifique).

Petite j’aimais beaucoup la nature: normal j’ai grandi dans les Alpes à faire des randonnées. Je prenais plaisir à apprendre des choses sur les plantes, les animaux, la montagne… Cette curiosité vis à vis du monde naturel est restée avec moi pendant mon adolescence et maintenant dans ma vie de jeune adulte. Elle a grandi au fil des années et des voyages dans les nombreux parcs nationaux des Etats-Unis. Il était donc normal que je me tourne vers des études qui reflètent cette passion.

Alors, en quoi consiste ce fameux majeur en environnement ?

Mon emploi du temps.

Mon emploi du temps.

  1. Tout le monde dans ce majeur doit prendre une série de cinq « core courses ». Ce semestre-ci, j’en prends trois des cinq. The Global Environment: Un cours sur le changement climatique. Il est enseigné par trois professeurs: un écologue, un géologue et météorologue. Comme vous pouvez le constater, on va aborder le sujet du changement climatique de plusieurs perspectives.Et c’est ça l’importance de ce cours en faite, de se rendre compte que multiples facteurs interagissent ensemble pour créer ce phénomène que l’on appelle changement climatique: les cycles naturels de la terre, mais aussi les activités humaines. Society, Environment and Sustainability: Je n’ai pas encore eu ce cours, mais de ce que j’ai compris alors que dans la classe de Global Environment on va beaucoup parler biologie, physique et chimie, dans ce cours là on va se centrer sur les impacts que les hommes ont sur la planète et les solutions qui peuvent être utilisées pour y remédier.  Knowledge Ethics and Environment: Cette classe a un élément de philosophie. On va parler des différentes perspectives sur l’environnement: comment ce problème est abordé en fonction de différents pays et cultures. Ce que je trouve vraiment cool dans ces trois cours c’est qu’on va prendre ce qu’on apprend et le mettre en contexte. En Global Environment , on va avoir un devoir où il va falloir calculer notre empreinte écologique. Dans cette classe là et en Society, Env and Sustainability, on va suivre la conférence climatique des Nations Unies et les élections canadiennes (qui vont aussi surement jouer un role dans des décisions futures sur le climat).
  2. Il faut choisir un domaine (une spécialisation). Il est possible de changer de domaine si l’on se rend compte que l’on ne fait pas le bon, mais le plus on fait cela tard dans sa scolarité, le plus il devient difficile de finir ses études à temps. J’ai choisi le domaine en Biodiversity and Conservation parce qu’il correspond bien à mon amour pour le monde naturel. Chaque domaine contient des cours obligatoires. Par exemple, ce semestre je prends un cours de chimie organique. C’est un « prerequisite » (un cours que je dois prendre avant de pouvoir en prendre d’autres) pour beaucoup de cours obligatoires de mon domaine. Chaque domaine a aussi des « complementary courses » (on a liste de cours qu’on peut prendre et il faut en choisir un certain nombre de cette liste). Ce semestre, je prends un cours (sur le campus de ville) qui s’appelle Geography of the World Economy. C’est une « prerequisite » pour Geography of Underdevelopment (un « complementary courses »).
  3. Puisque il reste souvent des crédits à compléter (pour recevoir mon diplôme il va me falloir 120 crédits sachant q’un cours fait souvent entre 3 et 4 crédits), il faut prendre des cours qui ne sont pas directement dans son majeur. Ceux-ci s’appellent des « electives » (options). Si on a l’occasion, l’on peut regrouper ces « electives » et déclarer une mineure (matière secondaire). J’aime beaucoup la psychologie (j’ai pris un cours de psycho d’une durée de deux ans au lycée et un cours de psycho l’année dernière à l’université). Même si cela n’a pas beaucoup avoir avec mon majeur, je pense que cela peut être utile dans la vie de tous les jours. En sortant d’un cours de psycho, j’ai toujours l’impression de comprendre plus de choses sur le fonctionnement de « l’esprit humain » (les pensées, les émotions, le cerveau et ses fonctions, la santé mentale). Le seul problème, c’est que les cours de psycho sont très demandés à McGill (c’est l’un des majeurs les plus populaires) et sont en priorité pour les élèves en Psychologie. Alors, je vais regarder si il y a peut être pas un autre mineure qui pourrait m’intéresser.

Voilà, j’espère que je ne vous ai pas trop désorientés et que cet article vous a plu. A la prochaine ;).


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Retour à McGill

Move in

https://instagram.com/p/7ByoOcmo-F/ Moi en train d’aider un pote à emménager dans son appart (avec l’aide d’une amie et de son copain). Cette photo a été prise par un élève de McGill et mise sur Instagram. McGill l’a ensuite partagée :).

Hello tout le monde :). Cela fait maintenant dix jours que je suis de retour à McGill ( plus spécifiquement, sur le « Mac Campus« ). Je retrouve avec aisance mon indépendance. J’adore ma famille, mais c’est vrai que ça m’a beaucoup manqué de pouvoir planifier mes journées, de me déplacer où bon me semble, de faire mes courses, de voir mes potes tous les jours… Demain, les cours commencent. J’ai un peu du mal à y croire parce que ces derniers jours, j’ai pas mal profité de la vie (virées à Montréal, films,soirées). Malgré tout, j’ai quand même vachement hâte de retourner « à l’école » parce que je commence enfin mon programme en Environment (l’année dernière je n’avais que des cours généraux en maths, physiques et chimie).

Je me suis aussi inscrite au comité de ma résidence étudiante (pour aider à organiser des évènements fun pour les autres résidents) ainsi qu’à un cours de « bar tending » (pour apprendre à servir de l’alcool et éventuellement trouver un petit boulot en tant que « barmaid »). Aussi, une amie et moi reprenons la responsabilité du club de travaux manuels. Originellement, mon amie m’a demandée si ça me dirait de créer un club de tricot (elle adore tricoter) avec elle. Je ne sais pas tricoter, mais elle va m’apprendre et dans le passé, j’ai été en charge de clubs (au lycée) donc je m’y connais un peu avec tout ce qui touche à l’organisation. Nous sommes allées voir la personne en charge du bureau des étudiants pour lui dire que nous voulions créer un club de tricot. Elle a tout de suite adoré l’idée parce qu’elle aussi adore le tricot, mais elle nous a suggéré de prendre en charge le club de travaux manuels (il a été « abandonné ») et d’y ajouter comme activité principal le tricot. Du coup, j’ai beaucoup de choses qui m’attendent ce semestre. J’ai vraiment hâte d’apprendre plein de choses intéressantes et de me faire de nouveaux amis :).