Migratory Life


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l’Air Frais de la Montagne

En juillet, je suis allée au Colorado pour des vacances en famille. Plus précisément, nous avons séjourné à « Estes Park », une petite ville touristique près du magnifique Parc National des Rocheuses. Voici quelques photos:

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Lily Lake

« L’odeur des pins et des fleurs sauvages l’accueillit lorsqu’elle sortit enfin de la voiture après un long voyage. Ici, l’air était frais et dénué d’humidité. Autour d’elle s’étendait une foret de sapins et de bouleaux argentés. Un ruisseau transparent glissait le long des pierres polies par l’érosion. Des oiseaux voletaient d’arbre en arbre partageant avec le monde, leur chant mélodieux.

Elle respira cet air frais et sourit. Des montagnes et des glaciers millénaires l’encerclaient et cela la remplissait de joie. Elle avait grandi dans les Alpes et se sentait chez elle en altitude ».

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Trail Ridge Road

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Flattop Mountain

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Flattop Mountain

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Trail Ridge Road

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« Golden-Mantled Ground Squirrel » (écureuil)

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North American Elk

« North American Elk » (élan).

Comme vous pouvez le constater, je suis une amoureuse de la nature et des randonnées (merci à ma famille qui m’a fait connaitre cet univers à un jeune age). Pas pour rien que j’étudie en « science de l’environnement » ;).

J’espère que cela vous a plu ! 🙂


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Alors je suis allée me perdre dans les bois

J’étouffais d’être dans le même environment depuis plusieurs mois. Je ressentais le besoin de partir dans un endroit où les jours ne sont pas rythmés par les cours, les devoirs et les examens. J’avais besoin d’une pause. J’avais besoin de calme. Alors je suis allée me perdre dans les bois.

"I went to the woods because I wished to live deliberately, to front only the essential facts of life, and see if I could not learn what it had to teach, and not, when I came to die, discover that I had not lived" - Henry David Thoreau.

« I went to the woods because I wished to live deliberately, to front only the essential facts of life, and see if I could not learn what it had to teach, and not, when I came to die, discover that I had not lived » – Henry David Thoreau.

Chez mon oncle, plus au nord derrière son petit village (Saint Joachim) près de Québec, il y a une reserve faunique (Cap Tourmente). L’automne, les flancs de ses montagnes s’enflamment de dégradés de rouges, d’oranges et de jaunes. Les yeux sont éblouis par tant de couleurs. Cela fait bon de marcher sous ces branchages dorés, de respirer l’air pur et sauvage des bois. Avoir l’impression que ces arbres brillent de mille-feux. L’effort de la montée à beau se faire ressentir sur les cuisses et les mollets, une fois que l’on commence à grimper le long de ce sentier qui resplendit de beauté, on a plus envie de retourner en arrière.

Ici au Québec, l’hiver s’en vient rapidement, alors pour profiter une dernière fois de ce bel automne qui enflammé mon imagination voici quelques photos:

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